Beauharnais, Hortense de, Stieftochter Napoleons, Königin von Holland (1783-1837).

750,00 

Eigenhändiger Brief mit Unterschrift „hortense“. Ohne Ort (Rom), 20. III. 1826, 8° (20,5 x 13 cm). 2 Seiten. Doppelblatt.

Vorrätig

Beschreibung

An einen Bevollmächtigten wegen des Verkaufs eines Colliers für 80.000 Francs, weil sie ihrem Sohn eine Mitgift mitgeben wolle. Sodann über ihren Winteraufenhalt im Besitz ihrer Schwester Pauline, der Villa Paolina (heute Villa Borghese) in Rom. Nur Paulines Gatte wollte von der Tochter Napoleons nichts wissen. Im Jahre 1826 schrieb der Marschall de Castellane an seinen Vater, daß der Fürst Borghese niemals in Hortenses Salon erschiene, aus Furcht, er könne sich bloßstellen. – „Je vous envoye l’autorisation, malgré le plaisir que je trouverois à ravoir mon collier. Ma position me force à préférer les 80.000 fr car il faut que je donne une dot à mon fils et je suis gênée. Voyez à terminer de cette façon si vous le pouvez et si vous recevez l’argent achetez de suite des rentes de Naples ou de la Colombie que vous metteriez chez mon notaire jusqu’à ce que je les fasse venir. | Le climat de l’Italie me réussit très bien je me porte à merveille il fait toujours si beau ici. Je suis dans la villa pauline je me suis logée dans la petite maison parce qu’il falloit remeubler et que je pourrai plus tard faire venir pour la grande des lustres, des pendules d’augsbourg dont on ne peut se passer, tandis que dans la petite j’y suis campée comme à l’auberge j’ai mon billard dans mon salon et ma vie y est celle de la campagne cependant malgré ma retraite il y a encore bien du monde qui vient me chercher de la Ville. En tout je ne puis que me louer de toute la société qui m’a beaucoup recherchée; mais à présent je refuse des présentations d’anglois car je ne suis pas venue ici pour y tenir cercle, et il s’en trouvent tant à Rome que si je n’étais pas sévère sur cet article j’aurois des raouts à n’en plus finir et je ne donne pourtant que de l’eau chaude du thé et le petit gâteau de Nanterre, mais si je voulois ma maison seroit à la mode et la mode est la maitresse du monde. | Je n’ai plus rien à dire pour l’affaire de la chaussée je vois que c’est interminable; mais en attendant une fin au moins devroit on payer les intérêts plutôt que d’avoir recours à Mr Hal. car je redoute toujours d’emprunter. Je sais bien que ma belle soeur a payé moitié des frais de dispense mais on a tiré sur moi la somme toute entière et parce que je ne voulois pas la payer on a écrit a son mari que je voulois le faire assigner, enfin j’ai cédé parce que je crois cette personne toujours malade moralement et que je déteste les discussions d’intérêt surtout avec lui. J’ai écrit à Mr Darnay qu’il m’envoyat le modèle de procuration qu’il réclame de mon mari, comment supposer qu’il doit l’avoir conserver depuis deux ans, c’est donc retarder l’envoye que de ne pas desuite me faire passer le modèle et encore voudra-t-il le faire […] Je ne ferai plus que passer à Florence ainsi je resterai sans doute ici encore 2 mois.“ – Gut erhalten. – Übersetzung liegt bei.