Beschreibung
Wahrscheinlich an seinen Kölner Freund, den Komponisten Ferdinand Hiller (1811-1885): „Mon cher Hiller | Je vous remercie de la peine que vous avez prise pour retrouver et me renvoyer ma partition; elle m’est parvenue hier au soir. Mille pardons de le tracer pour si peu de chose. Adieu, je vous serre la main […]“








